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5e Com: Jiang Zemin et le PCC sur le Falun Gong  Real PlayerWindows Media PlayerAdd to My PlaylistDonnez votre avis sur le programme
11/20/2005 Sunday     Durée du programme: 76'33"  download mp3

5e Commentaire sur le Parti communiste chinois: Jiang Zemin et le Parti communiste chinois s'utilisent mutuellement pour persécuter le Falun Gong © La Grande Époque / Epoch Times International


Pour écouter le 5e Commentaire en entier, il suffit d'un clic...


Si vous souhaitez LIRE:
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Mme Zhang Fuzhen, 38 ans environ, était une employée du parc Xianhe, dans la ville de Pingdu, province de Shandong, en Chine. Elle est allée à Pékin faire appel en faveur du Falun Gong en novembre 2000, à la suite de quoi les autorités l'ont enlevée. Selon des informations internes, la police a torturé et humilié Zhang Fuzhen en la déshabillant complètement et en lui rasant le crâne. Ils l’ont attachée à un lit avec les quatre membres étirés – ce qui l'obligeait à se soulager sur le lit. Plus tard, la police lui a injecté un produit toxique inconnu. Après l’injection, Zhang a connu une telle douleur qu’elle en est devenue presque folle. Elle a lutté sur le lit en proie à une atroce souffrance, jusqu’à sa mort. Des fonctionnaires locaux du Bureau 610 ont observé le déroulement de tout le processus. (d’après un reportage du 23 juillet 2004 sur le site Internet Clartés et sagesse www.vraiesagesse.net) .

Mme Yang Lirong, 34 ans, habitait rue Beimen, dans la ville de Dingzhou, dans la préfecture de Baoding, province de Hebei. Sa famille a souvent été harcelée et intimidée par la police parce qu’elle pratiquait le Falun Gong. Le 8 février 2002, après un raid nocturne de la police, le mari de Mme Yang, mécanicien dans le Bureau des mesures et de la météorologie, était traumatisé et craignait de perdre son emploi. Il n’arrivait pas à supporter l’immense pression que les autorités exerçaient sur lui. Le lendemain, à l’aube, profitant de ce que leurs parents âgés étaient sortis de la maison, il étrangla sa femme. Yang Lirong est morte tragiquement, laissant derrière elle un fils de 10 ans. Peu après, son mari a rapporté les faits aux autorités et la police s’est ruée sur place pour autopsier le corps encore tiède de Yang. Ils ont prélevé plusieurs de ses organes alors que son corps dégageait encore de la chaleur et saignait toujours. Une personne du Bureau de la sécurité publique de Dingzhou a dit : « Ce n’est pas l’autopsie d’un cadavre, c’est de la vivisection ! » (d’après un reportage du 22 septembre 2004 sur le site Internet Clartés et sagesse www.vraiesagesse.net) .

Dans le camp de travail forcé de Wanjia, province de Heilongjiang, une femme enceinte de 7 mois a été suspendue à une poutre. Ses deux mains étaient attachées avec une corde râpée montée sur une poulie attachée à la poutre. Le tabouret qui la soutenait a été retiré. Elle est restée suspendue en l’air. La poutre était à 3 ou 4 mètres au-dessus du sol. La corde passait par la poulie, et les gardes de la prison en tenaient une extrémité. Lorsque les gardes tiraient sur la corde, elle était suspendue en l’air, la police lâchait alors la corde et elle retombait rapidement sur le sol. Cette femme enceinte a subi cette torture jusqu’à ce qu’elle fasse une fausse-couche. Encore plus cruel, c’est que son mari était obligé de regarder sa femme endurer ce supplice. (D’après un reportage du 15 novembre 2004 sur le site Internet Clartés et Sagesse www.vraiesagesse.net, une interview avec Mme Wang Yuzhi qui a été torturée pendant plus de 100 jours dans le camp de travail forcé de Wanjia) .

Ces tragédies ahurissantes se sont produites dans la Chine d’aujourd’hui. Elles arrivent à des pratiquants de Falun Gong brutalement persécutés. Et ce ne sont que quelques uns des cas de tortures qui se sont produits durant ces cinq dernières années de continuelle persécution.

Depuis que la Chine a entrepris des réformes économiques dans les années 1970, le PCC s’est efforcé de se construire une image positive, libérale aux yeux de la communauté internationale. Pourtant, la persécution du Falun Gong de ces cinq dernières années, sanglante, irrationnelle, répandue, violente et brutale, a permis à la communauté internationale de découvrir une fois de plus le vrai visage du PCC et son déshonneur le plus grand en ce qui concerne les droits humains. Le « grand public » chinois, persuadé des améliorations et des progrès du Parti, avait pris l’habitude d’incriminer la piètre moralité de la police pour les atrocités commises par le système légal et l’exécution des lois dans le pays. Mais la persécution brutale et systématique du Falun Gong, omniprésente à chaque niveau de la société chinoise, a réduit en miettes l’illusion d’une amélioration des droits de l’homme. Beaucoup de gens se demandent aujourd’hui comment une persécution aussi sanglante et scandaleuse a pu se produire en Chine. Alors que l’ordre social avait encore une fois été rétabli après le chaos de la Révolution culturelle vingt ans plus tôt, pourquoi sommes-nous entrés à nouveau dans un cycle similaire d’événements cauchemardesques ? Pourquoi le Falun Gong, qui soutient les principes d’Authenticité, Bienveillance, Tolérance et qui est pratiqué dans plus de 60 pays, est-il persécuté uniquement en Chine, et nulle part ailleurs dans le monde ? Au sein de cette répression, quel est le lien entre Jiang Zemin et le PCC ?

Jiang Zemin est dénué à la fois de capacité et d’intégrité morale. Sans ce mécanisme de violence qu'est le PCC, finement réglé, basé sur le meurtre et le mensonge, il n’aurait jamais été capable d’initier ce génocide ; un génocide qui s’est étendu partout en Chine jusqu'à s'insinuer outre-mer. De même, le PCC ne serait pas allé de lui-même contre la tendance historique, contre l’environnement créé par ses récentes réformes économiques et contre ses tentatives d’ouverture au monde ; seul un dictateur entêté et déterminé à n’en faire qu’à sa tête comme Jiang Zemin pouvait initier une telle chose. La connivence et la résonance entre Jiang Zemin et le spectre pervers du PCC ont amplifié les atrocités de la persécution à un niveau sans précédent. Un peu comme la résonance du son de l’équipement de l’alpiniste sur la neige accumulée peut causer une avalanche et provoquer des conséquences désastreuses.

I. DES CONTEXTES SEMBLABLES ENGENDRENT DES CRISES SEMBLABLES

II. AUTHENTICITE, BIENVEILLANCE, TOLERANCE : DES MOTS QUI EFFRAIENT JIANG ZEMIN ET LE PCC
1. Le Falun Gong enseigne « Authenticité, Bienveillance et Tolérance » ; le Parti communiste répand « mensonge, haine et lutte »
2. Les gens qui ont des croyances droites sont sans crainte ; le PCC compte sur la peur des gens pour maintenir son pouvoir politique
3. Les valeurs morales élevées du Falun Gong embarrassent le PCC
4. Le PCC était extrêmement jaloux de la manière dont le Falun Gong a été propagé et géré
5. Le Parti communiste estime que le théisme du Falun Gong menace la légitimité du régime

III. JIANG ZEMIN ET LE PCC S'UTILISENT MUTUELLEMENT

IV. COMMENT JIANG ZEMIN UTILISE LE PCC POUR PERSECUTER LE FALUN GONG
1. Exploiter les médias pour empêcher la circulation de l’information
2. Imposer des amendes et dévaliser les logements, sans mandat légal
3. Tortures brutales et meurtres arbitraires
4. Le Bureau 610 étend ses tentacules hors de la structure judiciaire
5. Utiliser l’armée et les ressources financières nationales pour perpétrer la persécution

V. JIANG ZEMIN PROVOQUE L’EFFONDREMENT DU PCC DEPUIS L’INTERIEUR DU PARTI



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